
A l’heure où divers évènements impactent l’Hexagone, les journalistes ne transmettent qu’une partie des informations. Pourquoi ? Violences, suicides, manifestations, évènements et situations économiques sont tus et jamais révélés au grand jour. Le blog Yogimag se demande : faut-il se fier aux médias ou se méfier des informations ?
Qu’est-ce qu’un média ?
Le média est un moyen de transmission de l’information par le biais de la presse, de la télévision, de la radio… Il a la force de relater les faits auprès de la population pour la tenir informée de ce qu’il se passe sur son territoire et dans le monde. Un média doit être apolitique et rester neutre dans la transmission de son actualité. De surcroît, il doit observer une certaine déontologie : esprit critique, exactitude, véracité, intégrité, équité et impartialité.
Faut-il se méfier des médias ?
Dans le fondement, l’éthique du journalisme doit respecter certains critères selon la charte de Munich signée en 1971 :
- Respecter la vérité en raison du droit que le public a à connaître la vérité.
- Défendre la liberté de l’information (commentaires et critiques).
- Publier des informations dont les sources sont connues.
- Protéger les sources d’information des journalistes.
- Ne doit avoir aucune intention intéressée.
- Respecter la vie privée des personnes.
- Devoir de modification d’informations inexactes.
- S’interdire le plagiat, la diffamation ou la calomnie.
- N’accepter aucune consigne directe ou indirecte à des fins de propagande.
- Refuser toutes directives sous la pression de sa rédaction.
- Rester libre d’exprimer son opinion.
- Avoir le droit de refuser toute subordination sous contrainte.
- S’interdire à toute forme de manipulation.
Le journaliste reporte les faits sans les transformer en propagande. Il ne doit pas user de trucages comme on peut le constater sur les réseaux sociaux qui conduisent à la dérive. En effet, les réseaux sociaux ont pris le rôle de médias alternatifs inquiétant le monde médiatique bien qu’ayant un rôle d’alerteur.
Faut-il se fier aux médias ?
Force est de constater que nombreux médias ne révèlent que partiellement les informations. Par ailleurs, une grande partie des actualités serait masquée au peuple.
La détresse des français non relatée
En effet, jamais on entend parler des suicides quotidiens des patrons face à leurs faillites d’entreprises quel que soit le secteur d’activités (agriculture, commerces, PME,..).
Jamais on entend relater tous ces comptes bancaires bloqués par des virements supputés frauduleux depuis la loi du 9 octobre 2025 et du 6 novembre 2025 mettant les familles dans la détresse alimentaire et financière. De fait, tout est devenu suspicion et propice au blocage des comptes dès lors qu’il y a transaction. Les français étouffent et n’arrivent plus à vivre en paix sans être « fliqués » sous prétexte de leur sécurité bancaire.
La politique mise sous sourdine
Avec parcimonie, les médias relayent l’information des pays européens qui commencent à brandir le bâton en désobéissant aux directives européennes. Rarement, on entend parler de certaines manifestations politiques qui ont leur place et qui font partie de la vie en société à l’heure où d’autres sont mises en avant.
Les violences mesurées
Très peu de journalistes font état de la violence de certaines manifestations de rues comme celle de la fin du match du Sénégal/Maroc. En revanche, les médias se déchainent sur les faits divers qui n’avaient de place que dans les lignes des journaux régionaux dans les années 2000.
Des mesures gouvernementales passées sous silence en détournant l’attention des français
Les médias ont désormais la fâcheuse tendance à captiver l’attention de l’audience en mettant en avant des mesurettes gouvernementales en lieu et place des décrets passés sous silence impactant la vie des français. Par ailleurs, il est constaté que l’actualité tait la majorité des ventes des richesses françaises tous secteurs confondus.
Des accords internationaux tenus secrets
Dans l’actualité des médias, certains accords internationaux sont tenus secrets pour ne jamais être révélés « à la Une ». La « chaine médiatique » serait-elle sous contrôle ou ne s’intéresserait-elle pas à l’économie française ?
En conséquence, nous sommes en droit de nous poser la question « faut-il se fier aux médias » pour connaître l’intégralité de l’information du sol français et hors frontières. La Charte de Munich est-elle encore respectée ?
Les actualités seraient-elles une forme de manipulation de la population française ?
Les médias ont pour rôle de relayer les faits. Hors le constat est qu’en fonction des sujets, l’actualité tait voire masque les évènements.
Par ailleurs, le devoir d’équité et d’impartialité médiatique ne serait pas toujours respecté. Les soupçons contre l’ARCOM seraient-il fondés ? L’actualité transmettrait-elle l’information à des fins d’orientation politique ou obéit-elle à des ordres gouvernementaux ? En effet, certains faits sont relatés et d’autres tus.
Les médias tendraient-ils vers une forme d’influenceur populaire ? Certains d’entre eux tiennent des discours d’illusion, s’acharnent sur la réputation de certaines villes, s’amusent à faire peur au peuple, oublient de relater le dépôt des drapeaux UE déposés par les maires en signe de protestation, alertent sur la probabilité d’une guerre contre la Russie mais omettent de parler de la guerre virale par cyberattaque qui se répète depuis plusieurs années, se plaisent à avertir de virus toujours plus agressifs pour la santé, taisent certains arrangements politiques et condamnations judiciaires pour contrer la prise de position de la population ou encore annoncent des chiffres concernant les finances de l’État qui évoluent chaque jour au point de ne plus pouvoir s’y fier, ne divulguent jamais les retards de salaires des fonctionnaires ou l’attente interminable de restitution d’impôts prélevés…
En conséquence, les médias feraient-ils de la politique à l’insu des français pour les endoctriner ? Seraient-ils les nouveaux influenceurs ? Sont-ils fiables ou manipulés par une forme d’autoritarisme ? Recevraient-ils des interdictions d’expressions libres sur certains sujets ? Faut-il naviguer sur les réseaux sociaux pour se tenir informé par les « lanceurs d’alerte » ? De fait, faut-il se méfier des médias ? Le blog Yogimag vous laisse vous faire votre propre avis.




Je pense que la France est sous dictature sans que les français en prend conscience.
J’ai l’impression que les médias sont sous les ordres du gouvernement, ils ne disent pas tout, j’en apprends avec les médias étrangers et les réseaux sociaux. C’est grave non ?